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Le jour est venu En cette terre de désolation Il n'y a pas d'issue Nous subirons la punition, Pauvres lâches que nous sommes Verront notre chair se putréfier Et celles de tous les Hommes Amis, de notre avenir, riez! La faucheuse vêtue de noir Viendra avec ses amies La Haine, la Discorde et le désespoir, La souffrance s'éprendra de nos misérables vies. Les flammes infernales Nous joueront leur funeste ballet Et nous inviteront dans leur bal Amis, de notre avenir riez. L'odeur âcre de nos corps En décomposition et nos os broyés Viendront s'ajouter a l'odeur de la mort Amis, de notre avenir riez! Le silence torturant se fera roi La maladie, la reine Condamné par leur loi Notre peau verra la trace de leur chaînes. Les larmes et les cris n'y pourront rien La mort aura le dernier mot Nous, pauvre chiens! Connaitrons la puissance du Chaos. Notre univers Misérablement construit Redeviendra poussière Avant la fin de cette nuit. L'Heure approche désormais Humains avides et vicieux Vous ne le serez plus jamais Subissant le courroux des cieux. La haine nous emportera Ainsi que notre âme Notre sang à tous s'écoulera Sur la divine lame. Êtres abjectes que nous sommes Nous finirons par trépasser C'est l'avenir de L'homme Amis, de notre fin, riez! Les morceaux de nos corps épars Envahiront le sol Pour nous il est trop tard Mon dieu que c'est drôle. Notre sang nettoiera la Terre Et nos cadavres aux charognes serviront de dîner Nous serons dévorés par les vers Amis,de notre avenir riez. (Fanny)
Dimanche 28 Décembre 20081 commentaire(s)
Un mot, un geste et l'étincelle jaillit. Les cendres qui bouillonnent Deviennent Discorde et Furie Et leur chant de guerre résonne.
La mer calme de notre entente S'agite quand la tempête d'une dispute S'approche de façon menaçante Et fait de nous son point de chute.
Les mots de colère, de haine, de malentendus, Tous font entendre leurs voix tendues. Pas à pas, la tension monte Et plus rien d'autre ne compte.
Conflit oral, Les volontés s'examinent, Cherchent la faille la plus infime Chez l'autre, l'ennemi. Celui qui nous nuit.
Conflit moral, La fierté d'avoir raison, Le combat éperdu pour la reconnaissance. Un venin, un poison Qui aveugle nos sens.
Fier paon qui se pare de suffisance Et qui se voit triomphant avec aisance. Fier idiot qui déchante Quand le désavantage Lui saute au visage. Défaite humiliante.
Colère, geolière des coeurs Si tu rappelle ton armée de rancoeur. L'inévitable amertume que tu laisseras, (De Prisci)
Tags associés : Conflit
Samedi 27 Décembre 2008Poster un commentaire
Un voyage te tenterait-il, (Poème de Prisci)
Tags associés : Invitation, voyage
Samedi 27 Décembre 2008Poster un commentaire
Un chemin, un peu d'ombre
(Poème de Prisci)
Tags associés : soudain
Samedi 27 Décembre 2008Poster un commentaire
Au calme de ma solitude
Samedi 27 Décembre 2008Poster un commentaire
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