Haut de page
17 Mai 2012, St Pascal

Fanaïensolo

Le jour est venu

En cette terre de désolation

Il n'y a pas d'issue

Nous subirons la punition,


Pauvres lâches que nous sommes

Verront notre chair se putréfier

Et celles de tous les Hommes

Amis, de notre avenir, riez!


La faucheuse vêtue de noir

Viendra avec ses amies

La Haine, la Discorde et le désespoir,

La souffrance s'éprendra de nos misérables vies.


Les flammes infernales

Nous joueront leur funeste ballet

Et nous inviteront dans leur bal

Amis, de notre avenir riez.


L'odeur âcre de nos corps

En décomposition et nos os broyés

Viendront s'ajouter a l'odeur de la mort

Amis, de notre avenir riez!


Le silence torturant se fera roi

La maladie, la reine

Condamné par leur loi

Notre peau verra la trace de leur chaînes.


Les larmes et les cris n'y pourront rien

La mort aura le dernier mot

Nous, pauvre chiens!

Connaitrons la puissance du Chaos.


Notre univers

Misérablement construit

Redeviendra poussière

Avant la fin de cette nuit.


L'Heure approche désormais

Humains avides et vicieux

Vous ne le serez plus jamais

Subissant le courroux des cieux.



La haine nous emportera

Ainsi que notre âme

Notre sang à tous s'écoulera

Sur la divine lame.




Êtres abjectes que nous sommes

Nous finirons par trépasser

C'est l'avenir de L'homme

Amis, de notre fin, riez!


Les morceaux de nos corps épars

Envahiront le sol

Pour nous il est trop tard

Mon dieu que c'est drôle.


Notre sang nettoiera la Terre

Et nos cadavres aux charognes serviront de dîner

Nous serons dévorés par les vers

Amis,de notre avenir riez.

                                    (Fanny)

 

 

 

Note de l'auteur: tout va bien dans ma vie je vous rassure



 

Tags associés : Amis, notre, riez

J'kaz !
0
Dimanche 28 Décembre 20081 commentaire(s)

 

Un mot, un geste et l'étincelle jaillit.

Les cendres qui bouillonnent

Deviennent Discorde et Furie

Et leur chant de guerre résonne.

 

La mer calme de notre entente

S'agite quand la tempête d'une dispute

S'approche de façon menaçante

Et fait de nous son point de chute.

 

Les mots de colère, de haine, de malentendus,

Tous font entendre leurs voix tendues.

Pas à pas, la tension monte

Et plus rien d'autre ne compte.

 

Conflit oral,

Les volontés s'examinent,

Cherchent la faille la plus infime

Chez l'autre, l'ennemi.

Celui qui nous nuit.

 

Conflit moral,

La fierté d'avoir raison,

Le combat éperdu pour la reconnaissance.

Un venin, un poison

Qui aveugle nos sens.

 

Fier paon qui se pare de suffisance

Et qui se voit triomphant avec aisance.

Fier idiot qui déchante

Quand le désavantage

Lui saute au visage.

Défaite humiliante.

 

Colère, geolière des coeurs

Si tu rappelle ton armée de rancoeur.

L'inévitable amertume que tu laisseras,

Le Pardon la guérira.

                            (De Prisci)


 

Tags associés : Conflit

J'kaz !
0
Samedi 27 Décembre 2008Poster un commentaire

Un voyage te tenterait-il,
Mon beau Capitaine?
Alors viens, coeur fébrile
Vers ma lumière sereine.
Je vais te faire découvrir des merveilles
Que tu ne peux imaginer.
Et des sensations sans pareilles
Te seront données.
N'aie crainte de la tempête qui t'attend.
Ne ferme pas les yeux
Devant la fougue de nos sentiments
Car dans ce voyage nous sommes deux.
Je te retiendrais si tu coules
Et te ramènerais à bon port.
Je t'apprendrai à suivre la houle
Que provoquera nos de corps.
Le bateau de ton coeur sera guidé
Par l'étoile de mon amour
Pour qu'il puisse gagner
Un repos de velours.
Mais avant cela laisse-toi griser sans peur
Par les vagues de mes formes
Car je ne veux pas que tes doigts voyageurs
Trop tôt ne s'endorment.
Donne-moi le ciel de tes yeux
Pour que mon coeur impatient
Y puisse voir au mieux
L'étincelle du firmament.
Mais voilà que tu prends goût
À cette danse sensuelle
Et que tout à coup
Il te pousse des ailes.
Et bien envole-toi,
Mon oiseau de bonheur,
Et alors montre-moi
Ton envie dans toute son ampleur.
Fais de moi la demoiselle en détresse
Que tu sauveras
À renforts de caresses,
Nichée au creu de tes bras.
Soudain tu pénètres en moi
Comme on pénètre dans l'eau,
Doux comme la soie,
Contact que je retrouve sur ta peau.
Et alors que ce voyage prend fin
Tu me murmures, énamouré,
À la lumière du petit matin
Que tu ne veux pas débarquer.
Alors nous restons dans notre bateau-lit
En rêvant de cet horizon
Où nous avons découvert cette nuit
Cet univers de passion


(Poème de Prisci)

 

 

Tags associés : Invitation, voyage

J'kaz !
0
Samedi 27 Décembre 2008Poster un commentaire

Un chemin, un peu d'ombre
Et me voilà dans mes heures sombres
Déambulant, solitaire
Transportant mon coeur à l'envers

Un cygne déploie ses blanches ailes
Prenant son envol vers l'azur du ciel
Je le regarde envieusement
Et toujours ce coeur plein de tourments

Le jour décline et le soleil disparait à l'horizon
D'entre les arbres s'élève un choeur de grillons
Et mes yeux suivent les lucioles dans leur course
J'ai dans le coeur un mal dont j'ignore la source.

Et soudain... un regard
Rien de moins qu'un échange de hasards.
Je le regarde, il me dévisage
Et entre nous et le monde se forme un nuage

Me voilà animée d'un désir incongru
Celui de me précipiter vers cet inconnu
Pour lui dire ce que mon coeur inventera
Pour le prendre dans mes bras

En un battement de cil
Il rejoinds mon être fébrile
Mon coeur se lâche
Et tambourine d'un air bravache

Et soudain... une voix
Sensuelle, qui accentue mon émoi
Volupté contenue
Derrière ces lèvres charnues

Je m'avance, hypnotisée
Et mon coeur dans son impétuosité
M'arrangue de me faire caline
De de me faire féline

Mais je n'ai qu'une chose à l'esprit
Toutes mes pensées tournent autour de lui
Elles veulent être les lucioles
Qui mènera son coeur jusqu'à mon envie folle

Et soudain... un mot
Il raisone au creu de moi à force d'échos
Il m'envahit tout entière
Et je sens enfin mes pieds quitter la terre

Je ne sais qui il est
Je ne sais pourquoi il me plait
Je lui demande son nom et il demande le mien
Mais ils ne servent à rien

C'est par nos coeurs que l'on s'appelle
Et il m'invite à être celle
Qu'il emmènera par amour
Je lui répond oui sans détours

Me voilà le coeur en joie
Le mal en moi
N'était que le mal d'amour
Mais il est partit depuis ce jour

Car soudain... deux mots qui font mouche
Et le contact de sa bouche

La mienne aussitôt s'empresse
De répondre à renfort de caresses

Ô émoi du premier baiser

Il est donc vraiment impossible de t'oublier
Car bientôt 4 ans se sont écoulés
Et toujours me reste ta magie veloutée.

 

                                        (Poème de Prisci)

 

Tags associés : soudain

J'kaz !
0
Samedi 27 Décembre 2008Poster un commentaire

Au calme de ma solitude
Je trouve l'inspiration
Et j'entame une étude
Au rythme de ma passion.

Au calme de ma solitude
Je songe à diverses choses.
Et c'est dans cette solitude
Que je compose

Au calme de ma solitude
Au plat sur le papier
C'est là que se dénudent
Mes plus grandes idées.

Au calme de ma solitude
Ce poème est achevé
C'est une habitude
Quand je suis inspirée.

Mais du calme de ma solitude
Je voudrais que tu m'enlèves
Pour, à d'autres altitudes,
Me faire vivre un autre rêve

                                
                (poème de Prisci)

 

Tags associés : calme, solitude

J'kaz !
0
Samedi 27 Décembre 2008Poster un commentaire
Campagne membre