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A vous qui m'avez tant soutenu Quand cela n'allait pas. A vous qui m'avez convaincu Quand je me perdai de ça et là. A vous qui me redonner le moral Quand la tristesse envahit mon esprit. A vous qui savez trouver les mots qui ne font pas mal Pour des dire les choses difficiles sans hypocrisie. A vous tous, mes amis Je vous souhaite le plus grand bonheur On merite une belle vie Quand on à un gros coeur. Votre coeur à vous est immense Et votre générosité est lumineuse Votre sourire, cela a beaucoup de sens et me rendra infiniment heureuse. Mes amies je vous aime et vous envoie des milliers d'étoiles et de baisers Pour que vous soyez heureuses à jamais. Fanny
Mercredi 24 Décembre 2008Poster un commentaire
Oasis dans le désert aride De ma vie sans éclat Tu as su combler le vide Qui me causais du tracas. Soleil réchauffant mon cœur Glacé par l'amertume et la colère Tu as su vaincre mes peurs Et me montrer le chemin vers la lumière. Si les étoiles pouvaient parler Avec leur douces voix Tu en entendrais des milliers Te dire que je suis en mal de toi. Autrefois j'étais fleur fanée Tu m'as fait devenir une rose Tu m'as apprit à aimer A ne plus être morose. Tu es la lumière contre les ténèbres De mon âme emprisonnée Tu m'a rendu libre De ne pas subir ma destinée. De toi, je suis ivre De mon cœur tu es l'étincelle. Si aimer c'est Vivre Alors je suis immortelle.
Samedi 27 Décembre 2008Poster un commentaire
Une femme-enfant Le regard de velour Attend le Prince charmant Son grand amour. Elle sait qu'il viendra La chercher aussi loin fut elle Il la prendra dans ses bras Et l'emmènera vers un monde irréel, Elle ne rêve que d'une chose S'offrir toute entière A cet homme s'il lui propose Partager un moment, seul dans l'univers. La femme enfant à grandit Son désir devient plus fort Elle veut trouver l'homme de sa vie Elle le cherchera jusque dans la mort, Ne formant plus qu'un Avec le corps de son amant Elle trouve enfin le chemin Celui d'un Éden étincellent, Elle veut être l'Eve Et qu'il soit l'Adam Et ne veut aucune trêve
Fanny,
Tags associés : femme-enfant
Vendredi 26 Décembre 2008Poster un commentaire
Accompagnée par l'astre lunaire
guidée par la voute stellaire
Vendredi 26 Décembre 2008Poster un commentaire
Il était une fois Je ne sais plus où ni quand Une petite fille née dans le désarroi Née dans le sang.
Cette fille n'avait rien d'exceptionnel Ce n'etait ni une princesse ni une fée Elle n'était ni laide ni belle Juste une petite fille mal née.
Dès son plus jeune âge. A quinze ans elle s'en alla Quitter cette misère En chemin elle croisa Un Prince charmant qui avait tout pour plaire Et qui d'un sourire l'extasia.
Elle s'en alla avec lui. Et pendant vingt temps Sa vie n'était que nuit Torturé par son bel amant.
Elle devait offrir son corps Sans verser de pleurs Sinon on la frapperait jusqu'a la mort On avait détruit son coeur
Elle devait subir tous leurs ignobles caprices Sans mot dire Son amant remplit de vice La regarda souffrir
Cinquante années se sont écoulé La petite fille à bien vecu C'est là son conte de fée Celui d'un Ange déchu.
Un jour elle se dit Pourquoi continuer a survivre Dans cette miserable vie La mort me permettra peut etre de survivre?
Son geolier arriva, il etait en colère Il lui ferait payer le prix Du sang gisait encore par terre Elle était etendue au sol sans vie.
Le prince charmant S'en alla un sourire sur son visage Il avait décider maintenant De trouver une autre Princesse à son avantage.
Vendredi 26 Décembre 2008Poster un commentaire
Pourquoi quand tout va bien dans ma vie Pour une fois Un malheur surgit Et me glace d'effroi? Mériterai-je un jour de connaitre le bonheur Qui me manque tant Ou vivrai-je encore dans le malheur? Pourquoi La vie est si cruelle Avec moi. Et me brule de plus en plus les ailes? Les bonheurs éphémères me plongent plus profondément Dans les affres de l'Enfer Qui me détruisent plus profondément? Je pensai que tout allais bien Que la distance avait guérie nos blessures Il n'en ait rien Bien au contraire , je tombe la tête la première sur des pierres de plus en plus dures. Pourquoi L'Obscurité s'intensifie Quand je crois Avoir enfin trouvé la Lumière de ma vie.
Vendredi 26 Décembre 2008Poster un commentaire
Le jour est venu En cette terre de désolation Il n'y a pas d'issue Nous subirons la punition, Pauvres lâches que nous sommes Verront notre chair se putréfier Et celles de tous les Hommes Amis, de notre avenir, riez! La faucheuse vêtue de noir Viendra avec ses amies La Haine, la Discorde et le désespoir, La souffrance s'éprendra de nos misérables vies. Les flammes infernales Nous joueront leur funeste ballet Et nous inviteront dans leur bal Amis, de notre avenir riez. L'odeur âcre de nos corps En décomposition et nos os broyés Viendront s'ajouter a l'odeur de la mort Amis, de notre avenir riez! Le silence torturant se fera roi La maladie, la reine Condamné par leur loi Notre peau verra la trace de leur chaînes. Les larmes et les cris n'y pourront rien La mort aura le dernier mot Nous, pauvre chiens! Connaitrons la puissance du Chaos. Notre univers Misérablement construit Redeviendra poussière Avant la fin de cette nuit. L'Heure approche désormais Humains avides et vicieux Vous ne le serez plus jamais Subissant le courroux des cieux. La haine nous emportera Ainsi que notre âme Notre sang à tous s'écoulera Sur la divine lame. Êtres abjectes que nous sommes Nous finirons par trépasser C'est l'avenir de L'homme Amis, de notre fin, riez! Les morceaux de nos corps épars Envahiront le sol Pour nous il est trop tard Mon dieu que c'est drôle. Notre sang nettoiera la Terre Et nos cadavres aux charognes serviront de dîner Nous serons dévorés par les vers Amis,de notre avenir riez. (Fanny)
Dimanche 28 Décembre 20081 commentaire(s)
Tu m'a abreuvé de mots tendres J'ignorai leur véritable signification, On me disait «tu sais à quoi t'attendre» Tout n'était qu'illusions. Je t'ai aimé plus que tout au monde Le feu de la passion me brulait. Mon âme devenue vagabonde Dans les méandres du désir s'égarait. Je t'aurai donné ma vie et mon sang Tout en moi t'appartenais, Mais pourtant Ton masque est tombé J'ai vu le monstre en toi Celui qui a meurtri mon être tout entier Et me glace d'effroi. Tu me disais «je t'aime ma chère» Je te croyais sur parole. On m'avait pourtant dit Que tu jouais un rôle, Tu as volé mon cœur L'a brisé en mille morceaux. Je n'ai plus que de la rancœur Pour ce que tu vaut. Je voudrai tant t'oublier T'effacer de ma mémoire. Mais tu m'a intensément marqué. Il n'y a plus d'échappatoire, Si seulement j'avais vu Avant, le vice Caché sous ton masque de vertu Je n'aurai jamais fait ce sacrifice. Pourquoi t'ai-je aimer Toi mon bourreau? Je t'ai tout donné Et toi en cadeau Tu m'avais offert un cadeau empoisonné Le dégout de l'amour. Ma vie devenue enfer, le restera pour toujours. Pour toi j'ai versé tant de larmes. Tu m'as tant fait souffrir. Dans mes mains l'arme prête à te punir. Tu auras beau te mettre à genoux Me supplier de t'épargner Tu recevras le coup Qui me feras t'oublier. Vas en Enfer Démon de la passion. Pour toi pas de prières Ni de rédemption. Ta mort sera ma seule délivrance. Jamais je ne pourrai le regretter. Tu m'a emmener vers la déchéance A réussit à me faire tomber. Je suis celle qui va te détruire. Ma vie tu l'a brûlée. N'essaye pas de t'enfuir
Samedi 27 Décembre 20081 commentaire(s)
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